KINÉSITHÉRAPEUTE RESPIRATOIRE POUR BRONCHIOLITE, ANZIN

Notre cabinet, spécialisé en kinésithérapie respiratoire, situé à Anzin, près de Valenciennes, vous propose une prise en charge 7 jours sur 7.

Le week-end et jours de Fêtes un où plusieurs Masseur-kinésithérapeutes assurent une permanence de 8h à 18h.
En semaine, le cabinet est ouvert de 7h30 à 20h.

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BRONCHITE, BRONCHIOLITE, ASTHME, INSUFFISANCE RESPIRATOIRE…

Tous les masseur-kinésithérapeutes du Centre Val Santé sont formés pour vous assurer un soin adapté.

LA BRONCHIOLITE

Le rôle du kiné est de poser un diagnostic à chaque séance pour évaluer l’état de santé du bébé et orienter si nécessaire vers l’hospitalisation. Pour ce faire nous avons tous un saturomètre qui détermine le contenu du sang en oxygène et un stéthoscope.

Après le diagnostic il emploiera les techniques utiles et préconisées par la Haute Autorité de Santé (la kinésithérapie respiratoire est très encadrée).

En désencombrant les voies aériennes (désencombrement rhino-pharyngé puis des voies pulmonaires), l’enfant pourra mieux respirer et donc continuer à s’hydrater, se nourrir et mieux dormir.

La kinésithérapie n’a pas d’action sur le virus, mais une action bénéfique sur les symptômes provoqués par celui-ci. La prise en charge des bronchiolites par les kinésithérapeutes est réalisée à 95 % en ville, ce qui limite l’engorgement des urgences hospitalières.

LA BRONCHIOLITE, QU’EST-CE QUE C’EST ?

La bronchiolite aigue est une affection virale respiratoire qui atteint les petites bronches.
Elle atteint les nouveaux nés et les nourrissons de 1 mois à 2 ans. Elle survient en période épidémique de mioctobre, avec un pic en décembre pour se terminer à la fin de l’hiver.
Cette épidémie concerne environ 460 000 nourrissons (30 % de la classe d’âge des enfants de 1 mois à 2 ans).
Dans la grande majorité des cas, le diagnostic médical et le traitement relèvent d’une prise en charge de ville.
Seule une très petite proportion nécessite un recours hospitalier.
C’est une maladie le plus souvent bénigne, mais l’atteinte des nourrissons les plus jeunes pourrait, à elle seule, expliquer l’augmentation de la gravité des cas observés.

Habituellement, cinq à dix jours sont nécessaires pour voir disparaître les signes cliniques.

INFORMATIONS – CONSEILS D’HYGIÈNE ET MOYENS DE PRÉVENTION :

  • le simple lavage des mains à l’eau et au savon qui doit être l’objet d’une éducation des familles et des soignants ;
  • la décontamination quotidienne des objets et des surfaces en collectivité.
  • l’emploi de solutions hydro-alcooliques
  • l’éducation au lavage des fosses nasales ;
  • les règles d’hygiène simples ;
  • l’information sur les modes d’évolution de la maladie et l’importance de faire évaluer l’état de l’enfant par un médecin de ville avant de l’adresser à l’hôpital.